Dyslipidémie mixte

Cholestérol et triglycérides élevés ensemble

La dyslipidémie mixte associe un excès de cholestérol LDL et un excès de triglycérides dans le sang, ce qui majore le risque cardiovasculaire par rapport à une anomalie isolée. Comme les autres dyslipidémies, elle ne donne aucun symptôme et se découvre par une prise de sang. Sa correction associe hygiène de vie et, souvent, une association de médicaments sur ordonnance.

Médicaments utilisés pour Dyslipidémie Mixte

Nexletol

Acide Bempédoïque

180mg

Nexletol est la marque d'origine de l'acide bempédoïque, une option pour baisser le cholestérol quand les statines ne sont pas tolérées.

À partir de $1,57 / comprimé Voir

Tricor

Fénofibrate

160 · 200mg

Traitement des troubles lipidiques à base de fénofibrate, commercialisé par AbbVie sous le nom Tricor, en deux dosages.

À partir de $1,28 / comprimé Voir

Reconnaître la dyslipidémie mixte

Il n’y a aucun signe direct : le diagnostic repose sur le bilan lipidique sanguin, qui montre à la fois un LDL et des triglycérides élevés. Elle est favorisée par le surpoids, le diabète, la sédentarité, une alimentation riche en graisses et en sucres, l’alcool et l’hérédité. Le risque cardiovasculaire global (tension, tabac, diabète, antécédents familiaux) est toujours évalué en même temps que le bilan lipidique.

Comment on traite la dyslipidémie mixte

Le traitement associe souvent plusieurs mécanismes d’action. Le fénofibrate agit surtout sur les triglycérides, tandis que l’acide bempédoïque abaisse le cholestérol LDL, en particulier chez les personnes qui ne tolèrent pas les statines. Ils appartiennent à la catégorie cholestérol et s’associent toujours à des mesures d’hygiène de vie.

Quand consulter et commander sur TrendPharm

Le choix et l’association des traitements dépendent du profil lipidique précis et du risque cardiovasculaire global, évalués par le médecin. Les traitements se commandent dans le catalogue ci-dessus (rechercher, dosage, panier, caisse ; voir comment commander), à utiliser sur avis médical. Un bilan qui reste anormal malgré le traitement doit faire l’objet d’un nouvel avis médical.