Rejet de greffe
Quand le corps attaque l’organe transplanté
Le rejet de greffe survient quand le système immunitaire du receveur reconnaît l’organe transplanté comme étranger et l’attaque. C’est un risque permanent après toute transplantation (rein, foie, cœur, poumon…), qui impose un traitement immunosuppresseur à vie, délivré sur ordonnance, pour protéger le greffon.
Médicaments utilisés pour Rejet De Greffe
Reconnaître un rejet de greffe
Un rejet peut être silencieux et n’être détecté que par une prise de sang ou une biopsie systématique, ou se manifester par de la fièvre, une fatigue inhabituelle, une baisse du fonctionnement de l’organe greffé, ou des douleurs au niveau du greffon. Il peut survenir précocement après la transplantation ou beaucoup plus tard, y compris des années après. Toute anomalie doit être signalée rapidement à l’équipe de transplantation.
Comment on traite un rejet de greffe
Le traitement repose sur des médicaments immunosuppresseurs qui freinent la réponse immunitaire, pris quotidiennement et à vie. Le tacrolimus et la ciclosporine agissent sur les lymphocytes T, souvent associés au mycophénolate mofétil ou à l’azathioprine. Ces traitements relèvent de la catégorie maladies auto-immunes et exigent un dosage sanguin régulier pour ajuster les doses au plus juste.
Quand consulter et commander sur TrendPharm
Le suivi se fait à vie avec l’équipe de transplantation, qui adapte le traitement pour équilibrer protection du greffon et risque d’infection. Les traitements se commandent dans le catalogue ci-dessus (rechercher, dosage, panier, caisse ; voir comment commander), à utiliser strictement sur avis médical : un oubli ou un arrêt du traitement peut mettre le greffon en danger. Une fièvre, une douleur au niveau du greffon ou une baisse marquée de son fonctionnement imposent d’appeler le 15 ou de contacter l’équipe de transplantation sans délai.